Un modèle est du JSON, jamais une image
Chaque calque connaît son rôle : prénom du bébé, date, lieu. On peut changer de modèle sans retaper un seul texte, et les couleurs sont des jetons de palette, pas des codes figés.
Un produit conçu de bout en bout : l'invité ne reçoit pas un PDF, il ouvre une scène de vingt secondes avec son prénom sur l'enveloppe, puis découvre la carte et répond en un geste.
Bêta gratuite en ligne

Un faire-part numérique qui se contente d'afficher une image est une version dégradée du papier. Ce que le papier ne peut pas faire, c'est le mouvement : une enveloppe qui traverse la mer, des lanternes qui s'allument, un fil rouge qui dessine les prénoms.
Le pari du produit : rien d'imprimé, rien à livrer, et une ouverture animée calculée pour chaque invité, avec son prénom à la plume sur l'enveloppe. J'ai tout construit, de l'architecture au déploiement : le modèle de données, l'éditeur, le rendu des images, les scènes 3D et l'hébergement.





Les captures viennent de la bêta en ligne, avec des prénoms fictifs. Une scène peut être figée à n'importe quelle seconde : c'est ce qui permet de les tester image par image.
Chaque calque connaît son rôle : prénom du bébé, date, lieu. On peut changer de modèle sans retaper un seul texte, et les couleurs sont des jetons de palette, pas des codes figés.
Chaque scène se calcule à partir de la seconde affichée. Elle se fige pour les tests, et sa dernière image tombe exactement sur la carte : le passage de la 3D à la vraie carte est invisible.
Pour enrichir le catalogue, l'IA propose palettes, polices et formulations, mais ne place aucune boîte. Chaque modèle est validé par un schéma, des contrôles automatiques et une relecture humaine.